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Une tâche répétitive, préparée. Pas envoyée toute seule.

Quand une relance, un devis ou une mise à jour de CRM revient chaque semaine, un agent peut en préparer le brouillon. Vous validez avant envoi. Mise en place à partir de 1 900 €. De votre côté : une tâche claire, quelques exemples, et quelqu’un qui relit. Prochaine étape : cadrer cette tâche en 30 minutes — le diagnostic n’est pas obligatoire.

Cadrer une tâche à automatiser

L’échange de 30 minutes est gratuit. Si la tâche est déjà identifiée, on la cadre directement. Le diagnostic reste utile seulement quand il faut encore choisir laquelle.

Problème
Une tâche répétitive qui prend du temps, et que personne n’a le temps de faire à la main aussi souvent qu’il le faudrait.
Résultat livré
Un dispositif qui prépare cette tâche. Rien ne part, ne s’écrit ou ne s’envoie sans une validation humaine.
Budget
À partir de 1 900 € pour cadrer, prototyper et mettre en place une tâche. Licences, consommation et maintenance se chiffrent à part.
Votre effort
Choisir une tâche, fournir des exemples déjà faits, et désigner qui relit avant envoi.
Ensuite
Un échange de 30 minutes pour voir si cette tâche tient. Pas un tour de l’accueil, pas un diagnostic imposé.

Trois cas proposés

On part d’une tâche que vous faites déjà. Voici les trois cas que je propose aujourd’hui. Ce ne sont pas des missions livrées avec un gain mesuré.

  • Préparer les relances. L’agent lit le dossier et rédige un brouillon. Vous relisez le ton, le montant, le destinataire, puis vous envoyez — ou vous corrigez.
  • Préparer un devis. À partir d’un brief, d’un mail ou d’une grille déjà utilisés chez vous, l’agent assemble un texte. Vous vérifiez prix, conditions et ce qui manquerait.
  • Proposer une mise à jour CRM. Après un échange, l’agent propose quoi écrire dans la fiche. Vous confirmez avant que quoi que ce soit soit enregistré.

Ce que « agent » veut dire ici

Un agent, dans cette offre, n’est pas un employé numérique autonome. C’est un dispositif qui lit ce qu’on lui donne — un dossier, un mail, une grille — et prépare une action précise. Il ne décide pas à votre place. Si le cas est toujours le même, une automatisation à règles fixes (si ceci, alors cela) suffit souvent, et coûte moins. L’agent devient utile quand le contenu varie d’un dossier à l’autre. Il peut alors se tromper : d’où la relecture.

Quand ce n’est pas le bon point de départ

  • Vous ne savez pas encore quelle tâche automatiser. Un diagnostic d’abord évite de construire le mauvais dispositif.

    Voir le diagnostic

  • Le marché ne colle pas à votre métier, et il faut un outil dédié — retrouver un dossier, produire un document — plutôt qu’un agent dans les outils déjà là.

    Voir le logiciel métier

  • Vous cherchez un agent qui envoie, facture ou décide tout seul. Ce n’est pas cette offre.

Ce que vous emportez

  • Le cadrage écrit d’une tâche : entrée, sortie, qui valide, ce qui ne part jamais tout seul.
  • Un prototype testé sur vos exemples, pas sur des fichiers génériques.
  • Les points de contrôle : ce qui exige une relecture, et qui la fait.
  • La mise en place de cette tâche, une fois les tests acceptés.
  • Un suivi convenu pour ajuster ce qui dérape — sans promettre un gain chiffré tant qu’il n’a pas été mesuré chez vous.

On ne livre pas dix automatisations, ni un salarié autonome. Une tâche, un dispositif, une personne qui reste responsable.

Comment on procède

Le déroulé sert à une tâche. On n’enchaîne pas les trois étapes génériques de l’accueil : ici, on cadre, on teste, on ne déploie que ce qui a tenu.

  1. 1

    Cadrage

    On décrit la tâche, les fichiers ou écrans concernés, ce qui doit rester dans l’entreprise, et qui valide. Si la tâche n’est pas assez nette, on s’arrête ou on oriente vers un diagnostic.

  2. 2

    Prototype

    On construit un premier passage sur vos exemples. L’objectif est de voir si le brouillon est utilisable après relecture, pas de tout brancher d’un coup.

  3. 3

    Tests

    On passe plusieurs cas réels, y compris des cas tordus. On note les erreurs : mauvais destinataire, montant inventé, dossier mélangé.

  4. 4

    Validation humaine

    On fixe les points de contrôle avant tout envoi ou toute écriture. Tant que ces points ne tiennent pas, on ne déploie pas.

  5. 5

    Déploiement

    La tâche retenue est mise en place dans vos outils existants. On ne nomme un connecteur ou un logiciel que s’il est déjà chez vous, ou convenu par écrit.

  6. 6

    Suivi

    On regarde ce qui dérape, on ajuste, on arrête si le dispositif n’aide plus. Le suivi n’est pas un forfait invisible : il se dit au cadrage.

Prix, licences, consommation et maintenance

À partir de 1 900 € · Plancher de mise en place, pour une tâche. TVA non applicable, article 293 B du CGI.

Les 1 900 € sont le plancher de la mise en place d’une tâche : cadrage, prototype, tests, points de contrôle et déploiement de ce qui a tenu. Ce n’est pas un abonnement, ni le coût total sur l’année.

Inclus dans la mise en place

  • Le cadrage d’une tâche et le prototype testé sur vos exemples.
  • La définition des validations humaines et la mise en place de cette tâche.
  • Un premier suivi, dont la durée se dit au cadrage.
  • Mise en place. La mise en place, c’est le travail pour faire exister la tâche chez vous. Le plancher de 1 900 € correspond à ce travail, pour un cas simple, en Hauts-de-France ou à distance.
  • Licences. Les licences restent les vôtres : messagerie, CRM, outil déjà en place, compte d’un modèle d’IA s’il en faut un. Je n’inclus pas ces abonnements dans les 1 900 €, et je ne nomme un éditeur que s’il est déjà chez vous ou convenu.
  • Consommation. La consommation, ce sont les appels au modèle : chaque brouillon a un coût chez le fournisseur. Il varie avec le volume. Il n’est pas inclus dans la mise en place. On le regarde au cadrage, sans inventer une facture annuelle.
  • Maintenance. La maintenance, c’est ajuster quand un modèle change, qu’un cas nouveau casse le dispositif, ou qu’un outil bouge. Elle n’est pas un forfait caché dans les 1 900 €. On la cadre à part, ou on s’arrête après la mise en place.

Le montant exact se précise à l’échange de 30 minutes, selon la tâche, les outils déjà là et la sensibilité des données. Un déplacement hors des Hauts-de-France n’est pas engagé par défaut.

Ce qui fait varier le montant

  • La complexité de la tâche et le nombre de cas à couvrir.
  • Les outils déjà en place, et le travail pour s’y brancher.
  • Le besoin de garder les dossiers sur place, plutôt que dans un cloud.
  • La durée de suivi après la mise en place.

Pas inclus dans le plancher

  • Les licences d’outils, les comptes de modèles d’IA, la consommation au fil de l’eau.
  • La maintenance continue, sauf ce qui a été dit au cadrage.
  • Le diagnostic, la formation de l’équipe, un logiciel métier, une installation d’IA locale.

Données, autorisations et erreurs possibles

  • Accès aux données. Seulement ce que la tâche exige. On dit avant ce qui peut sortir de l’entreprise, ce qui reste sur place, et qui a le droit de voir les dossiers d’exemple.
  • Autorisations. L’agent prépare. Il n’obtient pas, par défaut, le droit d’envoyer un mail, d’écrire dans le CRM ou de déclencher un paiement.
  • Points de contrôle. Une personne désignée, qui connaît la tâche, relit avant envoi ou écriture. Ce n’est pas optionnel.
  • Erreurs possibles. Un mauvais destinataire, un montant inventé, un dossier confondu avec un autre, un ton qui ne convient pas. Les tests servent à voir lesquelles apparaissent chez vous — pas à prétendre qu’elles disparaîtront.

Ce que cette offre ne fait pas

  • Elle ne promet pas d’autonomie totale, ni un agent qui décide, envoie et n’a plus besoin de vous.
  • Elle n’annonce pas de gain de temps chiffré tant qu’il n’a pas été mesuré sur votre tâche.
  • Elle ne remplace pas un logiciel métier : l’agent prépare une tâche dans des outils existants ; l’outil lui-même est une autre offre.
  • Elle ne branche pas « tous les logiciels entre eux ». Une tâche, les accès utiles, pas un schéma de tout le SI.

Questions sur cette prestation

Faut-il un diagnostic avant de cadrer un agent ?

Non, pas si la tâche est déjà claire — par exemple les relances du vendredi, toujours les mêmes dossiers. Le diagnostic sert quand il faut encore choisir laquelle mérite l’effort. On peut cadrer l’agent directement.

L’agent envoie-t-il tout seul ?

Non. Il prépare. Une personne relit et décide. Un envoi automatique n’est pas le fonctionnement proposé.

Quels outils branchez-vous ?

Ceux qui sont déjà chez vous, et seulement s’ils sont nécessaires à la tâche. Je ne publie pas ici une liste d’intégrations : une connexion n’est nommée que si elle est confirmée pour votre cas.

Que deviennent nos données ?

On dit avant ce qui peut sortir, où, et pourquoi. Les exemples restent les vôtres. Si les dossiers ne doivent pas quitter l’entreprise, une IA locale peut être étudiée ; ce n’est pas inclus dans les 1 900 €.

Les 1 900 € couvrent-ils les abonnements ?

Non. C’est le plancher de mise en place d’une tâche. Licences, consommation du modèle et maintenance se chiffrent à part, selon ce qui existe déjà chez vous.

Que se passe-t-il si l’agent se trompe ?

La relecture est là pour ça. Les tests servent à voir les erreurs fréquentes avant déploiement. Une erreur peut quand même passer : d’où l’absence d’autonomie, et un suivi pour corriger ce qui revient.

Cadrons la tâche, si elle est déjà claire.

En 30 minutes, on regarde si cette relance, ce devis ou cette mise à jour CRM est un bon cas — ou s’il vaut mieux une règle fixe, un diagnostic, ou ne rien automatiser pour l’instant.

Cadrer une tâche à automatiser

L’échange de 30 minutes est gratuit. Si la tâche est déjà identifiée, on la cadre directement. Le diagnostic reste utile seulement quand il faut encore choisir laquelle.

Pour aller plus loin

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