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Un outil pour un moment précis du travail. Pas un catalogue.

Quand un tableur ou un logiciel du marché ne collent plus à un geste précis — retrouver un dossier, suivre une affaire, produire un document — on construit un outil dédié. Instance dédiée, données en Europe. À partir de 3 000 €, formation et suivi la première année. De votre côté : le besoin, des exemples, du temps pour tester. Prochaine étape : cadrer cet outil en 30 minutes — le diagnostic n’est pas obligatoire.

Cadrer un besoin d’outil métier

L’échange de 30 minutes est gratuit. Si le besoin d’outil est déjà identifié, on le cadre directement. Le diagnostic sert seulement quand il faut encore choisir entre un logiciel du marché, un agent, ou ne rien construire.

Problème
Un geste métier que le tableur ou le logiciel du marché n’arrive plus à porter — trop de pièces, trop de versions, trop d’à-côtés.
Exemple de livrable
Une instance dédiée pour ce geste : recherche dans les dossiers, suivi d’une affaire, ou production d’un document. Pas un ERP à paramétrer.
Budget de départ
À partir de 3 000 €. Hébergement européen, formation et suivi inclus la première année, pour un cas simple.
Votre effort
Décrire le geste, fournir des dossiers déjà utilisés, et dégager du temps pour tester le prototype avec les personnes concernées.
Suivi
La première année est dans le plancher annoncé : formation, corrections, ajustements convenus. La poursuite ensuite n’est pas automatique.
Ensuite
Un échange de 30 minutes pour cadrer le besoin. Pas un tour de l’accueil, pas un diagnostic imposé.

Une réalisation, avant les étapes

Ces deux outils montrent un moment de travail, pas un catalogue. Aucun n’est présenté comme une référence client avec un gain mesuré.

Trois gestes, pas un catalogue

On part d’un usage que vous faites déjà. Voici les trois pour lesquels un outil dédié se discute souvent.

  • Recherche documentaire. Retrouver une pièce, un échange ou un chiffre dans un dossier, sans ouvrir cinq emplacements. Utile quand les fichiers sont nombreux et hétérogènes.
  • Suivi de dossiers. Savoir où en est une affaire, qui a fait quoi, quelle est la prochaine étape. Utile quand le fil se perd entre mails, tableurs et classeurs.
  • Production de documents. Produire un devis, un compte rendu ou un export à partir d’informations déjà là, sans tout retaper. Une personne relit avant envoi.

Sur-mesure, logiciel du marché, ou tableur

Le sur-mesure n’est pas le premier réflexe. Il coûte plus cher qu’un abonnement, et il demande du temps de votre côté. Voici des critères, pas une grille magique.

Un outil du marché ou un tableur suffit souvent si…

  • Le geste existe déjà dans une catégorie connue — facturation, CRM, comptabilité — et un outil de cette catégorie le couvre sans gymnastique.
  • Le tableur tient : une personne le tient à jour, les versions ne se multiplient pas, les erreurs se voient.
  • Vous avez besoin d’un catalogue de fonctions plus que d’un moment précis du travail.
  • Le calendrier ou le budget n’autorisent pas de construire un outil : mieux vaut alors adapter un existant, ou ne rien changer.

Un outil dédié se discute si…

  • Le geste n’existe dans aucun logiciel du marché — par exemple retrouver l’essentiel d’un dossier hétérogène pendant un appel.
  • Le tableur casse : plusieurs personnes, pièces jointes, historique, modifications en même temps.
  • Vous passez plus de temps à plier l’équipe au logiciel que l’inverse.
  • Les données doivent vivre sur une instance dédiée, en Europe, plutôt que dans un compte SaaS générique.

Quand ce n’est pas le bon point de départ

  • Vous ne savez pas encore si le bon levier est un outil, un agent, une formation ou rien. Un diagnostic d’abord évite de construire le mauvais logiciel.

    Voir le diagnostic

  • La tâche tient dans les outils déjà là — relances, devis, CRM — et un agent peut en préparer le brouillon. Ce n’est pas un logiciel à construire.

    Voir les agents IA

  • Vous cherchez un ERP, un CRM complet, ou un catalogue de modules à cocher. Cette offre couvre un geste, pas tout le système d’information.

Comment on procède

Le déroulé sert à un outil. On n’enchaîne pas les trois étapes génériques de l’accueil : ici, on cadre, on prototype, on ne déploie que ce qui a tenu avec les utilisateurs.

  1. 1

    Cadrage

    On décrit le geste, les fichiers, qui s’en sert, ce qui doit rester dans l’entreprise. Si un logiciel du marché suffit, on s’arrête. Si le besoin n’est pas net, on oriente vers un diagnostic — il n’est pas imposé quand le geste est déjà clair.

  2. 2

    Prototype

    Un premier passage sur vos dossiers, pas sur des fichiers génériques. L’objectif est de voir si le geste tient, pas de tout brancher d’un coup.

  3. 3

    Retours utilisateurs

    Les personnes qui feront le geste testent. On note ce qui manque, ce qui gêne, ce qui n’aide pas. Sans ces retours, on ne continue pas.

  4. 4

    Recette

    On parcourt les cas convenus, y compris les cas tordus. La recette dit ce qui est accepté. Tant qu’elle ne tient pas, on ne déploie pas.

  5. 5

    Déploiement

    L’outil part sur une instance dédiée, avec un hébergement en Europe. Ce n’est pas « dans le cloud de tout le monde ».

  6. 6

    Formation

    Les personnes concernées apprennent l’outil sur leurs dossiers. Ce n’est pas une formation IA générale, ni une session Qualiopi.

  7. 7

    Suivi

    Pendant la première année, on corrige et on ajuste ce qui a été convenu. Le suivi n’est pas une infogérance 24 h/24. La suite, après cette année, se discute à part.

Ce que vous emportez

  • Le cadrage écrit du geste : entrée, sortie, qui s’en sert, ce qui ne sort pas.
  • Un prototype testé sur vos dossiers, puis un outil recetté.
  • Une instance dédiée, hébergée en Europe.
  • La formation des personnes concernées.
  • Le suivi de première année convenu au devis — corrections et ajustements, pas une refonte permanente.

On ne livre pas un ERP, ni dix modules, ni un chatbot plaqué sur le métier. Un geste, un outil, des personnes formées.

Prix, périmètre et première année

À partir de 3 000 € · Plancher pour un geste, instance dédiée. TVA non applicable, article 293 B du CGI.

Les 3 000 € sont le plancher d’un cas simple : un moment de travail, une instance dédiée, hébergement européen, formation et suivi la première année. Ce n’est pas un abonnement mensuel, ni le coût d’un ERP.

Inclus dans le plancher, pour un cas simple

  • Le cadrage, le prototype, les retours utilisateurs, la recette et le déploiement de ce qui a tenu.
  • Une instance dédiée, avec hébergement en Europe pendant la première année.
  • La formation des personnes concernées.
  • Le suivi de première année : corrections et ajustements convenus au devis.
  • Hébergement. L’hébergement annoncé est européen, sur une instance dédiée. Le fournisseur se nomme au devis, pas ici : une marque collée trop tôt serait un engagement faux pour votre cas.
  • Formation. La formation porte sur l’outil livré, avec les personnes qui s’en servent. Ce n’est pas la session « cadre commun IA » de l’offre Formation, ni une attestation Qualiopi.
  • Première année. Le suivi de première année est dans le plancher tel qu’il est annoncé aujourd’hui. Il couvre ce qui a été recetté, pas une liste ouverte d’évolutions. La cadence se dit au cadrage.
  • Poursuite. Après la première année, rien n’est automatique : ni l’hébergement, ni les corrections, ni les évolutions. On se parle avant la fin de l’année : on continue sur un nouveau devis, on réduit le périmètre, ou on s’arrête. Aucun tarif d’année 2 n’est publié ici — il n’existe pas d’engagement type.

Le montant exact se précise à l’échange de 30 minutes, selon le geste, le volume de dossiers et les connexions utiles. Un déplacement hors des Hauts-de-France n’est pas engagé par défaut.

Ce qui fait varier le montant

  • La complexité du geste et le nombre de cas à couvrir.
  • Le volume de documents, d’utilisateurs, de connexions à d’autres outils.
  • Un déplacement hors des Hauts-de-France.

Pas inclus dans le plancher

  • Les années suivantes d’hébergement, de corrections ou d’évolutions.
  • Un ERP, un CRM complet, ou des modules hors du geste recetté.
  • Le diagnostic, un agent, la formation IA de toute l’équipe, une installation d’IA locale.
  • Les licences d’outils tiers, s’il en faut pour une connexion nommée au devis.

Propriété, export, intégrations et maintenance

  • Propriété. L’instance est dédiée à votre usage. Vos données métier restent les vôtres. Qui possède le code, les composants tiers et le droit de réutiliser l’outil après la collaboration se dit dans le devis — cette page ne transfère aucun droit. Je n’annonce pas « vous possédez le code » par défaut.
  • Export des données. Les données que vous y mettez peuvent être exportées, dans un format et une fréquence convenus au cadrage. Ce n’est pas la promesse d’un export universel, ni d’une copie de tout le code.
  • Intégrations. Seulement celles utiles au geste, et nommées au devis. Je ne publie pas une liste d’API. Une connexion n’existe que si elle est confirmée pour votre cas.
  • Maintenance. La première année, le suivi couvre les corrections et ajustements convenus. Ce n’est pas une infogérance 24 h/24, ni un forfait d’évolutions illimitées. Au-delà, voir la poursuite.

Ce que cette offre ne fait pas

  • Elle ne remplace pas un ERP ou un CRM complet, et ne promet pas de tout relier.
  • Elle n’annonce pas de gain de temps chiffré tant qu’il n’a pas été mesuré chez vous.
  • Elle ne construit pas un agent dans vos outils existants : l’agent prépare une tâche ; le logiciel métier est l’outil lui-même.
  • Elle n’impose pas un diagnostic quand le besoin d’outil est déjà clair.

Questions sur cette prestation

Faut-il un diagnostic avant de cadrer un logiciel métier ?

Non, pas si le geste est déjà identifié — par exemple retrouver un dossier à l’appel, ou produire un document toujours le même. Le diagnostic sert quand il faut encore choisir entre un outil du marché, un agent, une formation ou ne rien construire.

Les 3 000 € couvrent-ils l’hébergement et la formation ?

Pour un cas simple, le plancher annoncé inclut l’instance dédiée, l’hébergement européen, la formation et le suivi pendant la première année. Le montant exact dépend du geste. Les années suivantes se chiffrent à part.

Que se passe-t-il après la première année ?

Rien n’est tacite. Avant la fin de l’année, on décide de continuer (hébergement, corrections, éventuellement des évolutions), de réduire, ou de s’arrêter. Il n’y a pas de tarif d’année 2 publié, parce qu’il n’y a pas d’engagement type.

Est-ce que je possède le logiciel ?

Vous utilisez une instance dédiée, et vos données restent les vôtres, exportables selon ce qui a été convenu. La propriété du code et les droits de réutilisation se précisent au devis. Cette page ne les invente pas.

Pouvez-vous vous brancher à notre CRM ou notre comptabilité ?

Seulement si c’est nécessaire au geste, et si la connexion est nommée au devis. Je ne promets pas une intégration générique « avec tous vos outils ».

Analyse de dossiers et ComptAgri sont-ils des références clients ?

Non. Analyse de dossiers est un démonstrateur interne, testé en environnement de démonstration. ComptAgri est un produit interne, construit pour un geste précis. Ni l’un ni l’autre n’est une mission cliente nommée, ni un gain mesuré.

Cadrons l’outil, si le besoin est déjà clair.

En 30 minutes, on regarde si ce geste justifie un logiciel dédié — ou s’il vaut mieux un outil du marché, un agent, un diagnostic, ou ne rien construire pour l’instant.

Cadrer un besoin d’outil métier

L’échange de 30 minutes est gratuit. Si le besoin d’outil est déjà identifié, on le cadre directement. Le diagnostic sert seulement quand il faut encore choisir entre un logiciel du marché, un agent, ou ne rien construire.

Pour aller plus loin

Faire le tri sur mes usages IA